Mardi 26 avril 2011 à 14:25

C'est fragile, les feuilles.

Ca passe le temps à tomber.

Lundi 31 janvier 2011 à 22:41

Y'a encore des restes.

Comme on se retrouve, toujours. Au fond, ça va, on sait.

C'est comme ça. Tout passe. Le temps.

Un vide parmi d'autres, cellule familière, monde différent tapissé des mêmes murs. Suffit de reprendre connaissance. Empreintes déformées encore chaudes aux contours gravés dans la pierre de nos corps. Cavernes d'yeux, enceintes manuelles, remparts des lèvres.

Si on faisait la poussière, on y trouverait quoi?


Si tu voyais toutes les couleurs que la nuit donne à mes fantasmes
Tu verrais au fond de mon coeur, c’est pas vraiment un palace...
Mais qu’on y a fait les poussières et si tu fais pas trop la fière
Il reste encore une grande place juste à coté du cimetière.


Ca va. Tout va.

Back to black.

Dimanche 15 août 2010 à 11:57

Combien de fois? Combien de temps? Combien de fois peut-on commencer, recommencer, nouveaux départs sans arrivées ?
Combien de fois peut-on perdre? Combien de temps, encore? Comment peut-on, il y a t'il toi, moi, nous, eux?
Combien il y a t-il de nouveaux, cela compte t-il et si oui, à quel taux? Combien de fois les mots nous polissent-ils, nous façonnent, tournent et tournent? Toujours...Encore. Combien de fois l'angoisse, l'échec, les coups, la vie, la mort, les lambeaux, les nerfs, la guerre, la douleur, le filigrane permanent. Donne moi l'essence, encore, encore, la tienne, la mienne, le regard, n'éteins pas ta conscience. Fais-pas-ci, Fais-pas-ça.
Souris et rassures-toi. Toi tu seras sauvé. Toi tu seras...Mais de quoi?
Qui suis-je.  Savoir.  A toi de dire. Elle creuse.

Mercredi 28 juillet 2010 à 23:32

Tentation de ne penser qu'à.
Ses sons, ses mots, la douceur des mains, sa bouche, ses baisers : la vertigineuse respiration, le saut, en profondeur.
Ses doigts quémandant au creux de ma main, brulant le creux de mes reins.
Salé. Le goût de sa peau après le vague, la vague...Au corps. La langue au corps- encore, à corps. Les mots se lovent dans l'oreille : "J'ai envie de toi". Comme si, pour pas qu'ils s'fassent la malle, le temps cavale les coeurs chamadent.
Morsures. Je-te-veux-sens-moi-je-te-prends, et mon cou morceau sans os sublime valse.
Rouge ta peau rouge au col, rouges mes lèvres, gonflées de charges assonantes. La voilà la chanson:"-Sur vos lèvres meurent les cavatines..." La suite est trop        , chut. Bonheur d'être a l'envers là, raison qui s'estompe, le monde n'est pas, ou alors il tient dans ma main, coule dans nos veines. On a peine à croire à notre beauté, et pourtant...Plus beaux que tout ce qu'on peut aimer, il y a quelque chose, oh dieu viens-donc par là, que je t'embrasse. Pour l'éclat, l'élan de mes rires, francs, insoupçonnés, incroyables. Pour l'éclat.

Lundi 19 juillet 2010 à 13:38

If you want to have a chance to live, not to survive, I think we have to accept to be feared.
Accepter nos peurs, les gens, les regarder, s'attacher, vivre avec eux, donner son poids au passé, au présent et au futur...
La sensation de toujours garder quelque chose. Quoi? Tout. Rien. Vous. Il. Ils. Them. Et toi?
Everything's precious enough to have the ambition to save it. Keep it. Even though people leave.

Nothing else matters.
Have moments, being happy with the properly existence of some people, and smoke.

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