Jeudi 10 janvier 2008 à 2:36

Vous mettre un extrait de Sur la Route de Kerouac
et de L'insoutenable légèreté de l'être de Milan Kundera. De vrais extraits.

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J'aime particulièrement le dernier livre :

« Notre vie quotidienne est bombardée de hasards, plus exactement de rencontres fortuites entre les gens et les événements, ce qu'on appelle des coïncidences. Il y a coïncidence quand deux événements inattendus se produisent en même temps , quand ils se rencontrent : Tomas apparaît dans la brasserie au moment où la radio joue du Beethoven... »

«Il y a des idées qui sont comme un attentat.»
«Ce qui distingue l'autodidacte de celui qui a fait des études, ce n'est pas l'ampleur des connaissances, mais des degrés différents de vitalité et de confiance en soi.»
«Ne pouvoir vivre qu'une vie, c'est comme ne pas vivre du tout.»
«Pour qu'un amour soit inoubliable, il faut que les hasards s'y rejoignent dès le premier instant.»
«Les métaphores sont dangereuses. L'amour commence par une métaphore.»
«Qui cherche l'infini n'a qu'à fermer les yeux.»
«L'amour physique est impensable sans violence.»
«Trahir, c'est sortir du rang et partir dans l'inconnu.»

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Quatrième de couverture, L'insoutenable légèreté de l'être :

"Qu'est-il resté des agonisants du Cambodge ?
Une grande photo de la star américaine tenant dans ses bras un enfant jaune.
Qu' est-il resté de Thomas ?
Une inscription : il voulait le Royaume de Dieu sur la terre.
Qu' est-il resté de Beethoven ?
Un homme morose à l'invraisemblable crinière, qui prononce d'une voix sombre : Es muss sein ! 'Qu' est-il resté de Franz ?
Une inscription : Après un long égarement, le retour.
Et ainsi de suite, et ainsi de suite. Avant d'être oubliés, nous serons changés en kitsch. Le kitsch, c'est la station de correspondance entre l'être et l'oubli."

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Quatrième de couverture, Sur la route :

" 'Sur la Route' est le livre clef de la 'beat generation'. C'est le récit des errances de l'auteur (Jack Kerouac porte le pseudonyme de Sal Paradise) sur les routes américaines. Voyageant en auto-stop, logeant chez qui l'accepte, partageant femmes et alcool avec des amis d'un jour, Kerouac s'abandonne à la loi du hasard, à la recherche d'une fraternité réelle. 'Sur la route' est le compte rendu de cette quête, de ses moments d'euphorie, mais aussi de ses passages à vide et ses échecs."


Samedi 5 janvier 2008 à 23:49

Je prends l'eau.

Vendredi 4 janvier 2008 à 1:32

Farewell angelina
The bells of the crown
Are being stolen by bandits
I must follow the sound
The triangle tingles
And the trumpet play slow
Farewell angelina
The sky is on fire
And I must go.

Theres no need for anger
Theres no need for blame
Theres nothing to prove
Evrythings still the same.
Just a table standing empty
By the edge of the sea
Farewell angelina
The sky is trembling
And I must leave.

The jacks and queens
Have forsaked the courtyard
Fifty-two gypsies
Now file past the guards
In the space where the deuce
And the ace once ran wild
Farewell angelina
The sky is folding
Ill see you in a while.

See the cross-eyed pirates sitting
Perched in the sun
Shooting tin cans
With a sawed-off shotgun
And the neighbors they clap
And they cheer with each blast
Farewell angelina
The sky's changing color
And I must leave fast.

King kong, little elves
On the rooftoops they dance
Valentino-type tangos
While the make-up mans hands
Shut the eyes of the dead
Not to embarrass anyone
Farewell angelina
The sky is embarrassed
And I must be gone.

The machine guns are roaring
The puppets heave rocks
The fiends nail time bombs
To the hands of the clocks
Call me any name you like
I will never deny it
Farewell angelina
The sky is erupting
I must go where its quiet.

Lundi 31 décembre 2007 à 17:44

"Fais le."

Rentrer chez moi. Blues, fumée, alcool, sortie. Voir venir.
Trancher. Lester.
Sauter du fil. Ne pas l'effacer (comment effacer ce que vous étiez il y a encore une heure...), juste le consigner. Le ranger. Calmement. On est pas pressés.
Quitter la scène, enlever le costume, sortir du personnage. Grandir. Pousser la porte entrebaillée. M'accomplir.
Vaste programme.
Ne plus chercher le coin qui nous ressemblerait. Créer. Extraire l'essence, asperger tout ce qui nous entoure à gros coup de folie, puisque ceux autour pensent que c'est ça.
Des images, du son, du rire, des mots. Les animer. Habiter l'entité.
Centrer, observer. Tirer.

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L'homme conscient, lucide, sait qu'il a perdu. Dès le départ, il connait le résultat final. Le temps courra toujours plus vite que lui et ses yeux seront usés bien avant d'avoir fait un tour concret de la vie. Il sait qu'il a perdu, alors il profite de la course avant que le rideau se baisse et que le gagnant l'emporte, il profite en ne laissant qu'une trace imperceptible de son passage.



Vendredi 28 décembre 2007 à 19:10


1                                                        2
Le Dos.                                           Intérieur Cheville Droite.

                        3
Extérieur cheville Droite.

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